Jondi
Aïmen Chérif
Un film de Aïmen Chérif
Un soldat. Un baron du trafic. Aucun répit.
Synopsis
Jondi est un soldat. Pendant vingt ans, il a tout donné à une unité d’élite — toujours dans l’ombre. À 38 ans, ses supérieurs lui accordent une retraite anticipée. Il a un projet simple : reconquérir Youssra et bâtir avec elle la vie civile qu’il n’a jamais eue.
Sa réorientation vers la police le projette au cœur d’une affaire de trafic de cocaïne d’envergure, dirigée par Shokri Ben Abbes. Plus il s’enfonce dans l’enquête, plus l’étau se resserre — et l’homme qui voulait raccrocher se retrouve à nouveau en première ligne.
Comment reconquérir Youssra quand le pays vous rappelle au combat ? À Tunis, Jondi va devoir choisir — et accepter le prix de ses choix. Derrière le soldat, un cœur. Derrière le héros, un homme.
“Le cinéma d’action est, pour moi, une manière populaire de poser des questions graves.”
Distribution
Dix-huit comédiens donnent vie aux personnages de Jondi Le Film.
Aïmen Chérif
Abir Jouini
Elyes Chérif
Mohamed Ouerghi
Achraf Jouini
Martial Manche
Laura Daniel
Tuan Nguyen
Mohamed Mahdi Akari
Ahmed Landolsi
Slaheddine Msadek
Mohamed Arbi Mezni
Mohamed Dahech
Jihed Cherni
Marwa Issa
Issam Absy
Jamila Chihi
Fethi Messelmani
Mot du réalisateur
Le cinéma d’action est ma vocation. Avant d’être réalisateur, j’ai consacré une part de ma vie à un autre apprentissage : celui des arts martiaux. Chorégraphier un combat, lire un mouvement, transmettre une intention par le corps — c’est ma première langue. Jondi est le récit que j’ai écrit pour la mettre au service d’une histoire.
On y suit un soldat de 38 ans qui croyait raccrocher. Confronté à un baron de la drogue qui possède une partie de la nuit, il se retrouve seul contre un système. Ce qui m’intéresse chez lui, ce n’est pas qu’il soit invincible. C’est qu’il refuse d’abdiquer. Chaque fois qu’on le croit fini, il se relève — non par instinct surhumain, mais par discipline et obstination.
« Jondi » signifie « soldat ». Un titre simple pour un personnage qui ne l’est pas. À travers lui, j’ai voulu raconter plus large que sa traque : l’emprise du trafic, la fragilité de ceux qui devraient nous protéger, la solitude d’un homme qui décide d’agir quand d’autres se taisent. Le cinéma d’action est, pour moi, une manière populaire de poser des questions graves.
J’écris avec en tête les films qui m’ont formé — le cinéma d’action de Hong Kong, les chorégraphies coréennes, les récits initiatiques du manga japonais, l’efficacité du blockbuster américain. Jondi cherche à en tirer une grammaire propre, faite de précision dans les combats et de tension dans la narration. Mon ambition tient en peu de mots : que le spectateur sorte de la salle avec l’envie d’y revenir.
Fiche technique
Direction
Réalisation
Son
Post-production
Musique